Le contexte général

Une austérité croissante

et la fracture métropole/territoire qui s’accentue.

Depuis notre dernier congrès, des transformations importantes ont marqué le paysage politique, économique et social.

Le quinquennat Hollande, a entériné et accentué la régression sociale favorisant le patronat et la finance, malgré toutes les promesses données. Les conséquences sociales et politiques sont celles que nous venons de vivre, avec la montée de l’extrême droite, choyée par les médias et la perte de repère politique pour une large majorité de citoyens. Ainsi rejetant les partis, l’abstention a atteint des records pour donner pouvoir à un pur produit de la finance : Macron et son gouvernement.

Au premier tour, à peine 2 français sur 10 inscrits ont voté pour Macron. L’abstention record supérieure à 57 %, démontre le désintérêt croissant des citoyens envers une politique qui ne répond pas à leurs aspirations. C’est l’impasse pour les salariés, retraités, privés d’emploi, sans papier…

Alors que les salaires, les minima sociaux stagnent ou régressent.

Alors que le chômage de masse bat des records, qu’il atteint les jeunes, les séniors, les femmes. Il touche aussi largement les personnes en situation de handicap…

Alors que les conditions de travail se dégradent sous l’exigence d’une productivité renforcée… Après les attaques permanentes subies par les salariés, loi Rebsamen, Macron et El Khomri dite

« loi travail » et après bien d’autres réformes néfastes : ANI, retraites, l’inspection du travail, prud’homie…

Après les attaques permanentes subies par nos services publics qui sont démantelés (hôpitaux, écoles, bureaux de postes, transports, perceptions, énergie…), en même temps que nos territoires (loi NOTRE)…

…Macron, le président des banques, a promis du sang en matière sociale. Il compte légiférer

par ordonnances, c’est-à-dire en contournant le parlement. C’est sa vision de la démocratie représentative !  Il compte  en  rajouter, vous connaissez le programme : le droit du travail atomisé, des prestations sociales en chute libre pour des employeurs plus riches, des retraites individualisées et en baisse, 120 000 suppressions d’emploi dans la fonction publique…

La mainmise et la puissance du capitalisme ne concerne pas seulement  la France, c’est  toute l’Europe qui est sous son joug.

C’est à cause de ces politiques antisociales, que l’extrême droite, notamment en France par le biais du FN gagne du terrain.

Les menaces sur la démocratie n’ont jamais atteint un tel niveau. En France comme en Europe, ce type de désespoir est le terreau idéal pour le FN et les partis d’extrême droite.

Le combat de la CGT contre ces idéologies n’en prend que plus d’importance… redoublons d’efforts dans nos organisations pour que ces idées à l’opposé de nos valeurs et de notre syndicalisme, soient bannies.

La solution : la mobilisation du plus grand nombre, le rapport de force, cela passe obligatoirement par le renforcement de la CGT et son projet de développement humain durable.

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